COULEUR

17 novembre 2005

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18 novembre 2005

 

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19 décembre 2005

la musique autrement

logocouleur_cadreCOULEUR  un autre regard sur la musique

On se retrouve tous les mercredis de 14 à 16 heures sur 94.5 TRIAGE FM

E.mail : TRIAGE.FM@WANADOO.FR

Triage FM 94.5

animations jeux : 03 86 80 30 30

rédaction & administration : 03 86 80 44 65  Fax : 03 86 80 44 69

2 av Roger Salengro 89400 MIGENNES

le SITE  de logotriagefmlegacy400 http://triagefm.fr/

 

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20 décembre 2005

Les studios

Emissions (studio Jean Courtial)

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Enregistrement

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Diffusion

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Historique

logoRADIO TRIAGE : UNE AVENTURE HUMAINE DEPUIS 1981

Vingt-sept décembre 1981, 22 heures et des poussières : des voix nouvelles se font entendre sur la modulation de fréquence, dans un rayon de quelques kilomètres autour de Migennes. Radio Triage vient de pousser « son premier cri ». La plus ancienne radio associative de Bourgogne a grandi contre vents et marées, prônant la liberté de parole et l’éclectisme. La volonté de créer une radio libre et associative est apparue en septembre 1981 - cinq mois après l’élection de François Mitterrand, qui avait promis de mettre un terme au monopole d’État sur les ondes FM - sous l’impulsion d’Alain Vincent, alors maire adjoint, et Jean-Paul Cazamayou.
« L’idée de départ était d’être au service du mouvement associatif migennois », raconte Alain Vincent. « Ça s’est fait naturellement, au fil des rencontres. D’un côté, il y avait des passionnés, notamment au sein de l’association « 10 heures de l’après-midi », dont certains faisaient un peu de radio. De l’autre, la municipalité de Migennes a compris que la ville, de par sa spécificité, méritait d’avoir son propre média ».

Née dans un sous-sol
Placée sous la présidence de Max Chatelin, l’association Radio Triage est publiée au journal officiel du 10 novembre 1981. Grâce à une subvention municipale exceptionnelle, elle acquiert son premier matériel de diffusion, une petite station émettrice. Jean Courtial, technicien de Télédiffusion de France (TDF) à Auxerre, apporte ses lumières et, en l’espace de quelques semaines, le studio est opérationnel… dans le sous-sol d’un pavillon. « Le matériel était placé juste à côté de la chaufferie, ce n’était pas l’idéal. En plus, l’endroit était très petit ».

Peu de temps après, la radio emménage dans de nouveaux locaux plus spacieux : un appartement situé au 7e étage d’une tour des Mignottes.(Aujourd’hui, disparue)  Elle émet alors deux heures quotidiennement. « Notre ambition, à l’origine, était d’émettre une vingtaine d’heures par semaine, six jours sur sept ». Mais ce n’est qu’un début. Le pas est franchi grâce à l’arrivée de nouveaux techniciens et animateurs bénévoles, dont Bernard Moraine, qui crée l’émission Studio Libre. « La grille des programmes est montée en puissance rapidement, passant à 60 heures hebdomadaires ».

Liberté de ton
Radio Triage restera sept ans dans son studio de la rue Ernest-Lavisse, avant de s’installer, en 1989, avenue Jean-Jaurès. Entre temps, Bernard Moraine est devenu président et a insufflé au média local une liberté de ton qui ne s’est jamais démentie. « On voulait être le plus exact reflet de la population », explique-t-il. « Cela signifie le respect de la laïcité et de la diversité politique. Toutes les tendances politiques ont été représentées à la radio, à l’exception des extrêmes. Cette diversité, cet éclectisme, est, bien sûr, appliquée dans la programmation musicale ».
Selon Alain Vincent, « Bernard Moraine à une grande qualité : il est diplomate, très ouvert. Il a réussi à faire de Triage une radio généraliste et multiculturelle, une radio de Pays sous forme de mosaïque, dans l’intérêt et le respect de chacun. ».

Sans forfanterie mais avec une certaine fierté, les piliers de la radio associative portent un regard ému sur ces 25 années. « Faire des enfants, c’est bien. Les élever, c’est mieux. Certains administrateurs de la radio l’ont conduite au delà de la majorité », souligne Alain Vincent. Et Bernard Moraine de conclure, provisoirement : « Quelle belle aventure humaine, avec des moments durs, mais aussi des moments passionnants ».

En 2002, Président depuis 19 ans, Bernard Moraine a quitté la présidence et a été remplacé par  Lucien Schindler à la tête de la radio locale. Sympathisant de la radio depuis sa création, ce dernier anime aussi une chronique du temps depuis une douzaine d’années.
Bernard Moraine avait succédé à Max Chatelain (1981-1982) et Jean Courtial (1982-1983) à la présidence de Triage FM en 1983. « J’ai décidé de quitter la présidence pour  devenir directeur d’antenne et rédacteur en chef » a expliqué Bernard Moraine.

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27 décembre 2005

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logoCouleur_____WEBLe  Logo "Couleur"

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HUBERT FELIX THIEFAINE

thiefaineHUBERT FELIX THIEFAINE

scandale mélancolique

2005

Hubert-Felix Thiéfaine serait-il en train, après presque 30 ans d'une carrière sans faille, d'être remarqué par les médias? C'est en tout cas ce que l'on peut se dire en le voyant apparaître à la télévision plus souvent que d'habitude.

Quitterait-il son statut d'artiste maudit pour entrer dans la lumière du showbiz, comme tiré par les jeunes pousses de la chanson français que peuvent être Cali, Mickey 3D ou encore JP Nataf ? 

L'album qui réalise donc l'exploit de faire apparaître le grand monsieur dans les médias s'appelle Scandale mélancolique. S'il contient toujours les textes déchirés et surréalistes qui font le charme du personnage, il se démarque des précédentes productions par de nombreuses collaborations et une musique s'éloignant du classique rock qui lui collait un peu trop à la peau.

Passons directement à la perle de l'album, "Gynécées", splendide duo avec Cali qui parvient à mêler derrière leurs deux voix l'univers poétique de Thiéfaine et la musique entraînante de Cali. Idem pour la "Confession d'un never been" où JP Nataf place un support musical idéal à une chanson dans le plus pur style noir et imagé du chanteur pour un grand moment de l'album ("Ça sent la vieille guenille et l'épicier cafard dans ce chagrin des glandes qu'on appelle l'amour où les noirs funambules du vieux cirque barbare se pissent dans le froc en riant de leurs tours").

La diversité des compositeurs permet même de ravissantes surprises comme "Last exit to paradise" où l'on imaginerait presque le franc-comtois s'acoquiner avec les guitares de the Kills tandis que Angèle David  Guillou lui donne la réplique [Angèle David Guillou, c'est une chanteuse qui vit à Londres, qui prépare un album solo et qui joue aussi sous le nom de Klima] ou encore "Télégramme 2003" lorsque les guitares d'Elista se mêlent à une jolie ballade. Michael Furlon (Mickey 3D) lui écrit la musique des "Jardins Sauvages" et Boris Bergman prend même sa plume pour laisser Hubert-Felix chanter pour la première fois un texte offert sur "That angry man on the pier" à la fin de l'opus.

L'ensemble se tient très bien et si l'on peut parfois regretter les portraits de dingues et de paumés qu'il nous offrait il y a bien longtemps, on se réjouit que Thiéfaine soit toujours là, avec sa folie, ses textes uniques et qu'il soit désormais adulé par une nouvelle génération d'artistes et un public toujours fidèle depuis trois décennies

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LIENS

hard_rocks_2IBUSO METALLISTICésur TRIAGE FM 94.5

mercredi 12h35 / 14h

http://www.ibuso.over-blog.com

ssion pour toutes les tendances rock dur, a12h35 - 14h
SO LA PLAYLIST'IC
La playlist officielle du MusicBuro
Le Dimanche 16h -18 h

d'autres liens et adresses fréquentables

  crossroads le lien

http://www.allmusic.com/ Cette immense encyclopédie répertorie tous les courants musicaux : rock, country, gospel, jazz, blues, rap, reggae, folk... ( en anglais)

http://www.popnews.com/ Magasine webzine sur la pop musique

site_logoVous aimez le blues ?

http://bluesactu.com.free.fr/contenu/accueil.htm

http://www.gazettegreenwood.net/

..

le site de  kenmeyers                  

442                         

le site

logotriagefmlegacy400http://triagefm.fr/

Demandez le programme: 28_me_GRILLE_DES_PROGRAMMES_

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29 décembre 2005

RY COODER

chavez4RY COODER   " CHAVEZ RAVINE " NONESUCH RECORDS Juin 2005                                                                            Le Chávez Ravine n’existe plus. Ou plutôt, cet ensemble de quartiers de Los Angeles est a subi une telle mutation que ses premiers habitants ne peuvent plus le reconnaître. Aujourd’hui, le stade des Dodgers a remplacé les rues et sentiers de ce secteur semi-urbain où s’étaient établies des familles de chicanos, ces émigrants mexicains installés en Californie. C’est le souvenir de ce lieu que ravive Ry Cooder dans un disque singulier. Pour la petite histoire, le disque nait grâce au photographe Don Normark, qui en 1949 découvre ce quartier de Los Angeles et se prend de passion pour les gens et la culture du lieu.

Épris de toutes les formes de musique, Ry Cooder a exploré avec succès  tous les registres des États-Unis, puis ceux d’autres contrées : Inde (avec V. M. Bhatt), Mali (avec Ali Farka Touré) ou Cuba (avec Manuel Galbán et le Buena Vista Social Club). Don Normark contacte Ry Cooder, pour lui proposer de travailler sur la musique d'un film que Don prépare sur Chávez Ravine.
De cette demande nait un travail de près de trois années pour réunir des musiciens, composer les chansons etc ...Ici, il s’inspire des musiques que l’on pouvait écouter à l’époque où les citoyens de Chávez Ravine, du moins certains d’entre eux, s’élevèrent contre leur expropriation. C’était dans les années 1950. Rock tex-mex, rhythm’n’blues, conjunto, country et jazz sont au programme, le tout étant agrémenté de touches reggae et électro. Un vrai festival ! Il contient même quelques "essais" musicaux: La chanson El U.F.O. Cayó par exemple. Superbement enregistré, cet album maintient son auditeur sous tension tant les mélodies sont magnifiques et les interprétations sensibles. Cet hommage est un beau monument. Des invités participent à son élévation. De vieilles gloires locales inconnues par chez nous telles que les vocalistes Lalo Guerrero, Don Tosti (décédés tous les deux depuis l’enregistrement), Ersi Arvisu, Little Willie G.( The Midniters), Bla Pahinui et d’autres, comme le trompettiste Jon Hassell, le pianiste Jacky Terrasson, l’accordéoniste Flaco Jimenez, le batteur Jim Keltner, le guitariste David Hidalgo (de Los Lobos), ainsi que la formidable et aérienne chanteuse Juliette Commagere. Vieil angelino, Ry Cooder n’a pas connu Palo Verde, La Loma et Bishop, autrement dit les quartiers de Chávez Ravine. Mais il déplore leur disparition, comme il regrette le temps où l’on pouvait marcher dans les rues de sa ville, quand ces dernières n’avaient pas encore été complètement transformées en un infini circuit automobile. Mélangeant des faits avérés et des événements imaginés. Son récit évoque la vie des chicanos, rappelle l’atmosphère de la période  tout en posant de sérieuses questions sur le fonctionnement de son pays. Surprenant et très bel album que ce Chávez Ravine. Un classique de plus pour un grand artiste populaire
 

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30 décembre 2005

YAT-KHA

yat_kha_tuva_rock2YAT-KHA – Tuva.Rock 2003
(Yat-Kha Records / Night & Day)

Co-fondateur du groupe traditionnel touvin Huun-Huur-Tu, Robert Kuvezin a reçu une formation de chanteur diphonique des plus classique Passionné de rock occidental, il fonde avec d'autres musiciens touvins le groupe Yat-Kha, du nom d'une grande cithare typique de la région. Alors que Kuvezin a une façon très particulière de pratiquer le chant diphonique popularisé en occident par les moines tibétains, on pense parfois à Arthur H. ou à Tom Waits, le groupe ajoute également une joyeuse électrification aux traditions 

Albert KUVEZIN  avait confié qu’il souhaitait donner un son plus «live»  en restituuant l’énergie virulente délivrée en concert. Ce nouveau disque annonce la couleur : Tuva.Rock.

Dès les premières notes de Come Along, on réalise que YAT-KHA a tenu parole avec brio : on a bel et bien affaire à du rock des steppes, avec guitare hendrixienne tout azymuth, chants gutturaux aux profondeurs subjuguantes (Albert KUVEZIN et Radik TIULIUSH au créneau), vièles traditionnelles grinçantes, basse électrique dynamique et batterie chamanique éloquente. Et surprise : KUVEZIN chante quelquefois en anglais ! Les saignants solis de guitare dans Langchyy Boom, Dorig Daiym et le riff plombé d’un Coming Bouddha s’inscrivent dans une esthétique rock très caractéristique La fusion entre l’héritage traditionnel touvain et la tentation électrique occidentale atteint dans cet album son apogée stylistique. Le morceau éponyme à l’album s’affiche du reste comme un hymne non officiel du rock underground de la République de Touva. Tuva.Rock est en tout cas un plaidoyer obstiné et vigoureux pour l'ouverture d’autres voies musicales trans-genres et hors frontières.

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